Nous découvrons chaque jour un autre type d'auberge.
Il y a le refugio, qui est une auberge réservée aux pèlerins, privée, municipale, associative ou religieuse. Le confort est très rudimentaire: chambrée de 8 à 20 lits superposés ou matelas sur le sol (ça fait un peu assistance publique). De tailles diverses, ils offrent de 16 à 70 lits, et parfois une possibilité de cuisiner. Généralement les pèlerins vont manger en ville (un plat coûte environ 8 Euros et un repas complet 12). Les rencontres se font lors de la détente de fin d'après midi . Après, il y a les auberges privées, qui proposent aussi des chambres individuelles tout confort et parfois le repas du soir. L'alternance est assez déstabilisante, mais permet d'équilibrer le sommeil et le portefeuille. La fréquentation a l'air d'augmenter au fur et à mesure que l'on se rapproche de Bilbao. Beaucoup s'arrêteront là ou à Santander.
Pour le moment, nous essayons de bien doser nos efforts et constatons que les autres font pareil, car la topographie est assez rude jusqu'à Bilbao.
Ce qui nous fait arriver tôt dans l'après midi et laisse beaucoup de temps libre. Mais l'heure n'est pas au tourisme, nous sortons acheter le minimum pour le pique nique du lendemain, lisons, ou nous reposons des fatigues du matin. Je me perfectionne en chemin dans le maniement de Wheelie, en le poussant dans les montées tout en m'aidant des bâtons.
Madeleine me décharge dans les fortes montées, en reprenant son sac.
A partir de Deba, le chemin quitte la côte et traverse les montagnes, pour rejoindre Bilbao par des sentiers inaccessibles à Wheelie, ce qui nous amène à le confier à un transporteur pour chaque étape qui peut aller jusqu'à 25 km, soit pour nous 9 heures de marche, arrêts compris. A Bilbao, nous étrennons une nouvelle auberge pour pèlerins en plein centre de la ville , avec des chambres de 6 personnes et le WiFi. Cette fois, nous allons visiter quelques belles choses avant de souper dans la vieille ville.
Pour le moment, nous essayons de bien doser nos efforts et constatons que les autres font pareil, car la topographie est assez rude jusqu'à Bilbao.
Ce qui nous fait arriver tôt dans l'après midi et laisse beaucoup de temps libre. Mais l'heure n'est pas au tourisme, nous sortons acheter le minimum pour le pique nique du lendemain, lisons, ou nous reposons des fatigues du matin. Je me perfectionne en chemin dans le maniement de Wheelie, en le poussant dans les montées tout en m'aidant des bâtons.
Madeleine me décharge dans les fortes montées, en reprenant son sac.
A partir de Deba, le chemin quitte la côte et traverse les montagnes, pour rejoindre Bilbao par des sentiers inaccessibles à Wheelie, ce qui nous amène à le confier à un transporteur pour chaque étape qui peut aller jusqu'à 25 km, soit pour nous 9 heures de marche, arrêts compris. A Bilbao, nous étrennons une nouvelle auberge pour pèlerins en plein centre de la ville , avec des chambres de 6 personnes et le WiFi. Cette fois, nous allons visiter quelques belles choses avant de souper dans la vieille ville.
Bonjour, les pèlerins. Bonjour, cousins.
RépondreSupprimerJ'aime pas non plus les dortoirs qui puent le pied et où les entassés ronflent à tue-tête, quand y en pas un chaud qui ouvre bruyamment la fenêtre, et un frileux qui s'empresse de la refermer.
Les pires sont ceux qui remettent en pleine nuit de l'ordre dans leurs sacs pleins de plastique ou pire de cellophane, à la lueur d'une torche éblouissante.
Rien de tel que dormir discrètement dans ma micro tente de 1kg (secret-brevet, Madeleine), dans un coin de nature, où personne ne sait que vous êtes. Le vélo et la tente sous un léger camouflage.
Dormir avec les grillons et les oiseaux de nuit, après s'être chauffé invisible, un repas sain et avoir pissé aux étoiles.
Dormir à toutes les heures et repartir, après un brûlant café, du pain grillé-confiture, et un ébouriffage dans la rivière glaciale, alors que l'aube bleuit la nuit passant.
Et faire les premiers kilomètres au soleil se levant.
La liberté, et, plus loin, le café crème près de la mairie (WIFI), pris pendant que la patron sort les chaises et passe la loque sur les tables vides. Ça se termine par une discussion avec les premiers clients. Et je pars avec dans les fontes, quelques canettes offertes et glacées d'eau. Ou de bière que j’offrirai à midi à des paysans cuits au travail du champ. J’évite la bière qui coupe les jambes. Et puis, la tête qu'ils font quand un vagabond cyclopédaleur, leur offre une chope fraîche.
Voyagez autonomes et légers. Dormez aux étoiles.
Votre chariotte pédo-tractée est géniale.
Le double Grand-Père, votre cousin, Pierre
y a plus que cette adresse: Schnock.Pierre arobase brutele.be
RépondreSupprimerhola como estas
RépondreSupprimerlas fotos son hermosas !!! Bon je sais mon espagnol n'est pas terrible. J'ai l'impression que la saison est parfaite pour marcher en se levant plus tôt évidemment . Vous avancez super bien. C'est sans doute fort différent de la France mais l’accueil est sûrement chaleureux. L’Espagne n'est pas un plat pays et nous espérons que les chemins seront plus accessibles à Wheelie (l'âne à 2 roues !!!) On vous embrasse bien fort et on vous envoie plein de bonnes ondes. Bernie
Merci pour ces belles photos!
RépondreSupprimerGéniales les bottines sans semelles...sauf pour son propriétaire!
Et wheelie par devant, par derrière, par au-dessus, par en-dessous...
Vous semblez en grande forme, que la suite du chemin vous soit aussi "ensoleillé"!
Je vous embrasse.
Chantal Romm.
Chers Philippe et Madeleine,
RépondreSupprimerMerci pour ces magnifiques instants de vie, écrits et photographiques.
Chacun de vos départs nous aide également à nous mettre en route.
Nous partons pour une semaine de congé... avant les grandes aventures qui nous attendent. Nous pensons bien à vous !
Nous vous embrassons,
Paul et Chantal