Au départ de Bourges, Galopin boite légèrement : retour au couvent pour trouver un maréchal ferrant, sans succès.
Je tente une réparation de pied de fortune et dimanche nous repartons, mais il boite toujours. Lundi nous partons sans bagages vers Issoudun et trouvons un vétérinaire belge qui lui donne des anti-inflammatoires.
C'est une sérieuse préoccupation, car la santé de Galopin conditionne notre projet.
Le Cher (Berry) ne nous a pas charmé, car beaucoup de bitume et des bagarres entre associations rendent le pèlerin perplexe : balisage contradictoire et pas conforme au guide. Les tracés alternatifs de type GR sont trop longs et les logements pèlerins peu présents. Finalement nous faisons trois étapes sans charge pour Galopin et nous nous séparons du matériel de camping jusqu'à Limoges. Galopin nous fait sa tête de mule : un refus de passage de pont et un de gué. Enfin nous arrivons sous le soleil radieux à Gargilesse, village superbe.
Je tente une réparation de pied de fortune et dimanche nous repartons, mais il boite toujours. Lundi nous partons sans bagages vers Issoudun et trouvons un vétérinaire belge qui lui donne des anti-inflammatoires.
C'est une sérieuse préoccupation, car la santé de Galopin conditionne notre projet.
Le Cher (Berry) ne nous a pas charmé, car beaucoup de bitume et des bagarres entre associations rendent le pèlerin perplexe : balisage contradictoire et pas conforme au guide. Les tracés alternatifs de type GR sont trop longs et les logements pèlerins peu présents. Finalement nous faisons trois étapes sans charge pour Galopin et nous nous séparons du matériel de camping jusqu'à Limoges. Galopin nous fait sa tête de mule : un refus de passage de pont et un de gué. Enfin nous arrivons sous le soleil radieux à Gargilesse, village superbe.

Chers Madeleine, Philippe et Galopin !
RépondreSupprimerMerci pour le partage de votre chemin, depuis sept semaines déjà !
Devant les difficultés dont vous nous parlez, nous pensons bien à vous ! Nous sommes sûrs que vous trouverez des solutions, y compris de façon providentielle ! Nous vous embrassons ! Chantal et Paul
Chers Philippe, Madeleine, et Galopin aussi (pourquoi pas)...
RépondreSupprimerJe me demande si une portion de petits pois en boîte (bien cuits) ne pourrait pas apporter une aide substancielle au moral des troupes... ;-)... Paul (et Chantal qui n'a encore jamais entendu parler de cela !;-)...)
Bonjour les marcheurs,
RépondreSupprimerPour avoir fait le chemin il y aura 7 ans bientôt, je pense à vous souvent, cette expérience est vraiment géniale. J'y repense tous les jours depuis mon arrivée à St Jacques en octobre 2006 !
C'est enrichissant, ressourçant, distrayant, "essentiellisant"...
Je l'ai fait seul, c'est encore autre chose que votre mode de voyage, mais une chose est certaine, ou plutôt deux: 1) vous allez rentrer changés 2) prenez bien soins de vos pieds!!!!!!!! Bon(s) voyage(s) ! Sébastien
C'est vrai que dans un long parcours comme le vôtre il y a des moments ou on se demande ce qu'on fait là! Mais dès que les choses s'arrangent un peu on oublie tout cela et on repart plein d'énergie.Un voyage sans problème ne serait pas drôle!
RépondreSupprimerBonne route à tous les 3
Anne et Philippe
Ah les petits pois de Paul. Sûr que ce serait un bon coup pour le moral.
RépondreSupprimerNous espérons que les problèmes de Galopin trouveront vite une solution et que vous pourrez continuer votre périple en trio sans encombre.
Vous ne passez à coup sûr pas inaperçus à voir les photos de Galopin au marché.
Courage et bonne route.
Martine et Daniel